Je me suis lancée dans ma recherche en regardant tout, des montres de luxe aux écouteurs haut de gamme, mais rien ne me semblait vraiment juste. Puis je suis tombée dans l’univers des vaporisateurs premium. Je vais être honnête. Je ne savais même pas que les vaporisateurs de luxe existaient avant de creuser un peu. Mais une fois dedans, un appareil revenait partout dans les forums, les avis et les discussions. Un modèle avec une chambre de chauffe plaquée or.
Cet appareil, c’était le Zeus Arc GT4 de TVape, et ce qui a vraiment attiré mon attention n’était pas seulement sa description tape-à-l’œil. C’est la combinaison de l’ingénierie allemande, des composants en or 24 carats et de ce système de pods modulaires qui semblait vraiment innovante. Mais je ne suis pas du genre à acheter quelque chose de cher juste parce que ça a l’air bien sur le papier. Je devais savoir si cet appareil était réellement à la hauteur, alors j’ai fouillé les avis et les comparatifs des meilleurs vaporisateurs d’herbes pour voir comment il se mesurait à la concurrence. Et je peux vous dire que oui, il l’était !
Alors j’ai fait ce que ferait toute personne raisonnable: j’en ai acheté un moi-même pour le tester avant de l’emballer comme cadeau. Pendant les semaines suivantes, j’ai mis le GT4 à l’épreuve, en l’utilisant avec des herbes sèches et des concentrés, en expérimentant avec différentes températures et en voyant comment il résistait à un usage quotidien.
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TogglePremières impressions: déballage du GT4

Dès que le colis est arrivé, j’ai compris que Zeus ne plaisantait pas. Le GT4 est livré dans un coffret de présentation haut de gamme qui donne l’impression de déballer une montre de luxe plutôt qu’un vaporisateur. À l’intérieur, tout a sa place: l’appareil lui-même (j’ai opté pour l’édition Or 24 carats parce que si on mise sur le luxe, autant y aller à fond), des ArcPods pour herbes, un Wax Pod pour les concentrés, un outil multifonction qui se fixe magnétiquement à l’appareil, des outils de nettoyage et des adaptateurs pour la filtration par eau.
L’appareil lui-même est étonnamment compact. Mais dès qu’on le prend en main, on sent immédiatement la qualité. La finition en or n’est pas simplement peinte: il s’agit d’un véritable revêtement PVD 24 carats qui capte la lumière à la perfection. Le corps est en acier anodisé de qualité alimentaire (même si, comme le précise le manuel avec humour, ce n’est pas pour le manger), et tout semble usiné avec une précision parfaite. Aucun jeu, aucune pièce qui bouge, juste une construction solide et premium.
Premiers pas: plus simple que prévu
Je l’avoue, j’étais un peu intimidé au début. Les appareils de luxe ont parfois des configurations compliquées qui donnent l’impression qu’il faut un diplôme d’ingénieur. Mais le GT4 m’a surpris par sa simplicité d’utilisation.
Avant ma première vraie session, j’ai lancé un cycle de chauffe à vide. Il s’agit simplement de chauffer la chambre vide à température maximale pour éliminer les éventuels résidus de fabrication. Ensuite, je l’ai chargé via le port USB-C (merci, pas de câble propriétaire). Les voyants LED de l’appareil indiquent réellement la progression de la charge, ce qui est un petit détail appréciable. J’ai même trouvé un fil Reddit où des utilisateurs débattaient pour savoir si des charges fréquentes par USB-C pouvaient abîmer l’appareil, et ça m’a donné de précieux conseils pratiques.
C’est là que ça devient intéressant: le GT4 dispose de deux modes distincts: un pour les herbes et un pour les concentrés de wax. Quand on l’allume (il suffit de maintenir le bouton pendant deux secondes), il démarre par défaut en mode herbes. Trois pressions rapides permettent de passer en mode wax. Le système de LED utilise un code couleur qui devient en réalité très intuitif une fois compris:
- Voyants verts (1, 2 ou 3 LED): températures basses pour les herbes (195 °C, 201 °C, 207 °C)
- Voyants bleus (1, 2 ou 3 LED): températures élevées pour les herbes (213 °C, 219 °C, 225 °C)
- Voyants oranges (1, 2 ou 3 LED): températures pour les concentrés de wax (235 °C, 245 °C, 255 °C)
Une simple pression permet de faire défiler les températures, et l’appareil chauffe en environ 35 secondes. Lorsqu’il est prêt, il vibre et les voyants LED restent allumés de manière continue.
Le système ArcPod
C’est ici que le GT4 se démarque vraiment de tout ce que j’ai testé. La plupart des vaporisateurs obligent à remplir la chambre à chaque utilisation, ce qui devient vite salissant et agaçant, surtout quand on est en déplacement. Le système ArcPod élimine complètement ce problème.
Ce sont de petites capsules plaquées or que l’on préremplit avec des herbes. Chacune contient environ 0,3 gramme, ce qui correspond à la dose parfaite pour une session. J’ai passé une soirée à moudre les herbes et à remplir une dizaine de capsules avec l’outil multifonction fourni. Ensuite, je les ai simplement rangées dans un petit contenant, et voilà: j’avais des sessions prêtes à l’emploi pour plusieurs jours.
Quand je voulais en utiliser une, il me suffisait d’enlever l’embout du GT4, d’insérer une ArcPod remplie, de refermer le tout, et j’étais prêt en littéralement cinq secondes. Pas de broyage, pas de remplissage, pas de bazar. C’est particulièrement pratique quand on est loin de chez soi.
Une chose que j’ai apprise à mes dépens: quand on utilise les ArcPods, il faut retirer le Flow Sink (une petite pièce métallique à l’intérieur de la chambre). Le laisser en place limite trop le flux d’air et rend les inhalations inconfortablement serrées. Une fois retiré, le flux d’air est fluide et la production de vapeur excellente.
Pour les concentrés, le Wax Pod fonctionne sur le même principe. On le remplit avec environ 0,2 à 0,3 gramme de wax, on l’insère, on passe en mode wax, et c’est parti. Tout reste contenu et le nettoyage devient quasiment inexistant.
Sessions avec herbes
Pour les herbes, je me suis retrouvé à privilégier la plage de températures intermédiaire, généralement autour des niveaux 3 ou 4 (207 °C ou 213 °C). À ces températures, la vapeur était savoureuse, douce et généreuse sans être agressive. Les réglages verts plus bas (195 °C‑201 °C) préservaient vraiment bien ces notes subtiles et aromatiques, presque comme une session centrée sur les saveurs où l’on goûte chaque terpène. Les réglages bleus plus élevés (219 °C‑225 °C) produisaient des nuages plus épais et denses mais au détriment de certaines subtilités gustatives. Comme le note CannaMD, « la plage de températures optimale pour vaporiser le cannabis se situe généralement entre 180 °C et 210 °C afin d’équilibrer saveur et extraction des cannabinoïdes » (source), ce qui correspond parfaitement aux réglages intermédiaires du GT4.
Ce qui m’a le plus impressionné, c’est la régularité. Chaque inhalation était contrôlée et homogène. Il n’y avait aucun point chaud ni chauffe inégale, comme cela arrive parfois avec des appareils moins chers. La chambre plaquée or et le dissipateur de chaleur semblent vraiment répartir la chaleur de manière uniforme, et le système de filtration à double écran garde la vapeur douce en retenant les particules fines avant qu’elles n’atteignent la bouche.
Chaque session dure six minutes avant l’arrêt automatique, ce que j’ai trouvé parfaitement adapté. Parfois, je finissais avant, mais le capteur de mouvement est intelligent. Si vous posez l’appareil pendant 45 secondes, il commence à refroidir, et après quelques minutes d’inactivité supplémentaires, il s’éteint complètement pour économiser la batterie.
Sessions avec concentrés
Quand on passe aux concentrés, la question de la température devient encore plus centrale que pour les fleurs. Chaque palier modifie concrètement l’expérience, pas seulement en termes de densité de vapeur, mais aussi au niveau des effets ressentis et de la qualité du high. La chaleur influence directement quels cannabinoïdes et terpènes sont libérés, et donc la manière dont le corps et l’esprit réagissent. Plusieurs analyses expliquent d’ailleurs très bien comment la température d’un vaporisateur influence le high, en jouant sur la puissance, la clarté mentale et même la durée des effets.
La vapeur des concentrés était nettement plus dense et intense. Au réglage le plus élevé (255 °C), j’obtenais des nuages épais et puissants, même si les saveurs étaient moins subtiles qu’à des températures plus basses. Le réglage intermédiaire (245 °C) offrait, selon moi, le meilleur équilibre, avec une vapeur forte tout en conservant un goût correct.
Les sessions wax s’arrêtent automatiquement après deux minutes, ce qui est logique puisque les concentrés se vaporisent plus rapidement que les herbes. Le Wax Pod lui-même est génial, car il contient toutes les résidus collants. Le nettoyage consiste littéralement à retirer la capsule et à l’essuyer. Je n’ai pas eu besoin de gratter la chambre ni de gérer la wax incrustée.
Les ArcPods plaqués or sont particulièrement astucieux. Ils intègrent des grilles à la base qui filtrent les particules, tandis que le revêtement en or assure un transfert de chaleur efficace. Combiné au système à double écran du dissipateur de chaleur (la vapeur passe à travers deux couches de filtration), on obtient des inhalations exceptionnellement propres et douces.
Tout cet or est-il vraiment nécessaire?
Techniquement, non.
On pourrait construire un vaporisateur fonctionnel sans.
Mais est-ce que cela fait une réelle différence sur la qualité et la régularité de la vapeur ?
Absolument.
Comme cadeau, il y a quelque chose d’indéniablement spécial à offrir un appareil fabriqué avec de l’or 24 carats.
Autonomie et utilisation pratique
Le GT4 est équipé d’une batterie de 3500 mAh, et en utilisation réelle, elle s’est montrée très performante. Avec une charge complète, je pouvais enchaîner environ cinq à six sessions d’herbes ou sept à huit sessions de wax (les sessions de wax étant plus courtes). Pour une utilisation quotidienne modérée, cela signifiait le recharger tous les deux à trois jours.
La recharge via USB-C prenait environ 90 minutes de zéro à plein, ce qui est raisonnable. J’ai apprécié la fonction de vérification de la batterie: il suffit de secouer légèrement l’appareil deux fois, et les voyants LED indiquent le niveau de charge restant. C’est un petit détail, mais ce sont ce genre de touches réfléchies qui font vraiment la différence.
La fonction d’économie d’énergie grâce au capteur de mouvement fonctionne très bien. Si vous posez l’appareil en pleine session et que vous l’oubliez, il ne reste pas là à vider la batterie. Il détecte l’inactivité et s’éteint de manière intelligente.
Portabilité: le luxe qui tient dans la poche
Malgré son statut d’appareil premium, le GT4 ne fait aucun compromis sur la portabilité. Il se glisse facilement dans la poche de mon jean ou dans celle d’une veste. La finition en or attire un peu plus les traces de doigts que la version noire, mais je m’en fichais ; il est tout simplement trop beau.
Le véritable avantage en termes de portabilité revient au système ArcPod. Je pouvais remplir quatre ou cinq capsules dans un petit contenant, les glisser dans mon sac avec le GT4, et avoir plusieurs sessions prêtes où que je sois. Pas de moulin, pas d’herbe en vrac, pas de désordre. Il suffit de prendre l’appareil, d’insérer une capsule, et c’est parti.
Pour un week-end, j’ai emporté le GT4, une dizaine de capsules ArcPod pré-remplies, deux Wax Pods et les outils de nettoyage dans un petit étui. Tout rentrait facilement, et j’avais largement de quoi pour tout le voyage sans avoir besoin de préparer quoi que ce soit sur place. J’ai adoré cette commodité, mais je dois avouer que j’étais un peu inquiet pour l’odeur persistante. Même avec un vaporisateur, l’arôme du cannabis peut se fixer sur les vêtements ou les bagages, ce qui n’est pas idéal en voyage. Après quelques recherches, je suis tombé sur un guide complet pour se débarrasser de l’odeur de weed, avec des conseils de rangement, des techniques pour neutraliser les odeurs et d’autres stratégies pratiques. Savoir que j’avais ces options m’a vraiment rassuré pour le voyage.
Nettoyage et entretien: étonnamment facile
Je m’attendais à ce qu’un appareil aussi premium soit difficile à entretenir, mais le GT4 se nettoie en réalité très facilement.
Après quelques sessions, je retirais l’embout, le dissipateur de chaleur et les écrans, puis je les faisais tremper dans de l’alcool isopropylique pendant 20 à 30 minutes. Un petit coup de brosse avec l’outil de nettoyage fourni, un rinçage, et tout était impeccable.
Pour la chambre elle-même, je la nettoyais avec des cotons-tiges imbibés d’alcool. Comme les ArcPods contiennent la majeure partie du matériau, la chambre reste relativement propre comparée aux vaporisateurs à remplissage direct. Même après deux semaines d’utilisation régulière, l’accumulation de résidus était minimale.
Les Wax Pods rendent le nettoyage des concentrés encore plus simple. Au lieu de gratter la wax collante dans la chambre, il me suffisait de retirer la capsule, de l’essuyer, et c’était terminé. Rien que cela vaut le prix de l’appareil si vous utilisez régulièrement des concentrés.
Pourquoi le GT4 fonctionne comme cadeau de fêtes
D’après mon expérience, le Zeus Arc GT4 est un cadeau de fêtes haut de gamme idéal car il allie fonctionnalité et construction raffinée. Son revêtement en or 24 carats le distingue visuellement des autres appareils sans nuire à son utilisation. La combinaison du contrôle de la température, de la compatibilité double usage et du système de pods modulaires le rend polyvalent pour différents types d’utilisateurs.
L’appareil est à la fois portable et solide, offrant une vraie sensation de qualité en main. Des accessoires comme l’Iceborn et les adaptateurs pour pipes à eau offrent une flexibilité d’utilisation. Sa performance est restée constante sur plusieurs sessions, ce qui le rend pratique pour quelqu’un qui apprécie un appareil fiable et haut de gamme.
Mes réflexions finales
Le Zeus Arc GT4 tient toutes ses promesses et mérite sa réputation de « Rolex des vaporisateurs ». Oui, il est cher, mais il offre un niveau de qualité, de performance et de sophistication qui justifie pleinement le prix. L’utiliser donnait l’impression d’un véritable saut qualitatif par rapport à tous les autres vaporisateurs que j’ai essayés.
Pour mon frère, c’est exactement le genre de cadeau qui montre que j’ai pris en compte ce qu’il apprécie vraiment. Ce n’est pas seulement un appareil fonctionnel ; c’est quelque chose qu’il appréciera pendant des années, alliant savoir-faire et utilité au quotidien.
Si vous cherchez un cadeau pour quelqu’un qui apprécie les produits haut de gamme, prend sa consommation de cannabis au sérieux et accorde autant d’importance au design qu’à la performance, le Zeus Arc GT4 vaut chaque centime. Ce n’est pas simplement un vaporisateur, c’est une pièce de prestige qui fonctionne de manière exceptionnelle.
Après tous mes tests, je ne le destine pas seulement à mon frère comme cadeau. Je prévois déjà d’en commander un second pour moi-même. C’est probablement la meilleure recommandation que je puisse donner.









